Dans ce septième épisode de Quelqu’un de bien, X termine son voyage face à la mer, sur les plages normandes en hiver. Là où le ciel semble toucher l’eau, il s’arrête pour contempler l’infini et interroger la solitude. Le vent, les galets et le ressac deviennent un miroir intérieur, un dialogue silencieux avec ce qui échappe. Entre souvenirs d’amitié à Fécamp et références artistiques, le ciel se transforme en frontière autant qu’en refuge. Dans ce paysage dépouillé, X comprend que l’horizon n’est pas une promesse mais une présence : inaccessible, mais partagée. Rester là, regarder, respirer — peut-être est-ce suffisant pour continuer, même sans réponse, sous ce bleu qui n’appartient à personne et à tout le monde à la fois.
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