Et si l’art n’était pas un actif à part, mais une autre manière d’entrer dans la gestion de patrimoine ?
Une brique différente, mais révélatrice de ce qui fait la singularité du conseil patrimonial : accompagner, expliquer, ouvrir des perspectives là où l’investisseur n’irait pas seul.
Longtemps cantonné à une niche, l’art reste perçu comme un investissement réservé à certains profils. Pourtant, comme le rappelle Yvan Boutier, il s’inscrit dans une logique de diversification. À condition d’être intégré avec méthode et cohérence. Sans accompagnement, l’art peut intimider. Avec un cadre clair, il devient lisible et compréhensible.
C’est là que la vision du GCP prend forme. Sa valeur ne réside pas dans la promesse d’une plus-value, mais dans sa capacité à donner des repères. Expliquer que l’art commence par le plaisir. Rappeler qu’il s’inscrit dans le temps long. Présenter les dimensions fiscales, successorales et patrimoniales, sans évacuer la part subjective de la décision.
L’échange avec Stéphane Debost éclaire cette posture. Galeriste, entrepreneur et collectionneur, il décrit une approche progressive de l’art. Acheter une œuvre n’est pas un acte spéculatif immédiat, mais une démarche qui s’inscrit dans la durée. L’expertise se construit avec le temps, l’accompagnement et l’expérience. Son parcours rappelle qu’il n’est pas nécessaire d’avoir une éducation artistique pour entrer dans l’art, mais d’être accompagné pour franchir le premier pas.
Le rôle du GCP apparaît alors comme celui d’un intermédiaire. Entre des univers qui se croisent peu : la finance et la culture, l’analyse et le ressenti, la performance et la transmission. Là où la banque structure les besoins de court terme, le conseil patrimonial travaille sur une vision globale du patrimoine et sur des choix alignés avec les projets de vie.
Dans un contexte marqué par l’incertitude, cette posture pédagogique devient centrale. Aider à décider plutôt qu’à différer. Donner du sens aux choix plutôt que d’accumuler des solutions. L’art, par ce qu’il engage en termes de temps, de plaisir et de transmission, permet d’illustrer cette approche du conseil.
Stéphane Debost : "L'intuition, c'est l'évidence d'un sentiment, d'un ressenti. La notion d'investissement nécessite une expertise et cette expertise s'acquiert au fil du temps."
La série spéciale "Questions de confiance" est réalisée en partenariat avec Yvan Boutier, fondateur du cabinet Finarena.
Téléchargez le guide patrimonial offert
Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.