Protéger les cultures des insectes ravageurs ou vecteurs de maladies est une priorité pour la sécurité alimentaire de nombreuses régions du monde. Cependant, une protection chimique trop importante engendre des déséquilibres écologiques et peut avoir des impacts sanitaires graves pour les populations. En Côte d’Ivoire, des maraîchers ont fait le pari de l’agroécologie et nous font réfléchir : à quel prix souhaite-t-on protéger nos cultures ? Et qui payera l’impact à long terme en cas d’utilisation inappropriée des pesticides chimiques ?
Avec :
Thibaud Martin, chercheur au Cirad, spécialiste de la protection agroécologique des cultures
Euphrasie Angbo-Kouakou, enseignante chercheuse en économie appliquée à l’INP-HB de Yamoussoukro, en Côte d'Ivoire