Avec l’OTAN qui fixe désormais un objectif de 5 % du PIB consacré à la défense, dont 3,5 % pour le militaire, et des plans massifs comme celui de l’Allemagne (500 milliards d’euros sur 12 ans), le secteur de la défense connaît un spectaculaire retour en grâce. Mais après l’euphorie boursière, place à la sélectivité : toutes les entreprises ne profiteront pas de la même manière de cette réallocation budgétaire. L'analyse de Damien Mariette, gérant thématique chez CPRAM.
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