Le cinéma de Park Chan-wook est un cinéma de la vengeance. Un cinéma où chaque geste de violence est chorégraphié comme un conflit moral, et où le désir devient une force de déstabilisation permanente.
Le cinéaste sud-coréen, qui sera le président du jury du Festival de Cannes 2026, a transformé le thriller en expérience esthétique totale, entre élégance formelle, cruauté narrative et intensité émotionnelle extrême.
De Oldboy à The Handmaiden, Park Chan-wook nous pose une question vertigineuse : que reste-t-il du cinéma quand la beauté devient elle-même une forme de violence ?