episode cover « Il fallait survivre d’heure en heure. La quantité de morts était extrêmement importante. » Élie Buzyn
« Il fallait survivre d’heure en heure. La quantité de morts était extrêmement importante. » Élie Buzyn
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« Il fallait survivre d’heure en heure. La quantité de morts était extrêmement importante. » Élie Buzyn
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Déportés, leur ultime transmission
« Il fallait survivre d’heure en heure. La quantité de morts était extrêmement importante. » Élie Buzyn • 05/05/2021
« Il fallait survivre d’heure en heure. La quantité de morts était extrêmement importante. » Élie Buzyn                             
23 • 21 h 50 min
« Quelles que soient les épreuves de la vie, il faut se montrer digne (...) l’horreur vécue est toujours pire que les romans ou les fictions. » Gabriel Bénichou
39 min
« Ce que j’ai vu n’était pas humain. Des dizaines de milliers de personnes ont été tuées, brûlées… » Yves Bokshorn
1 h 53 min
« J’ai vu que les hommes étaient capables (...) d’une cruauté au-delà même de l’entendement. » Victor Perahia
50 min
«…Mourir, au fond, m’était bien égal, mais je ne voulais pas mourir dans un ailleurs.» Yvette Dreyfuss Lévy
1 h 18 min
«On ne vit pas après Auschwitz, on vit avec Auschwitz, et jusqu’à notre mort.» Sarah Montard
38 min
« Il faut être vigilants, c’est-à-dire veiller à ce qu’on ne vous manipule pas (...) et ne pas se laisser “embarquer” par des extrémistes de tout poil. » Rosette Lévy
46 min
« ...sans l’humanisme qui doit être en nous, la vie devient totalement impossible. » Raphaël Esrail
58 min
« La seule nourriture que j’avais était la neige qui tombait sur l’épaule de celui qui était devant moi. » Nicolas Roth
1 h 41 min
« Nous gardions le moral. Nous nous disions : aujourd’hui, je suis vivant, je verrai demain. » Milo Adoner
53 min
« Garder les yeux ouverts. Être capable de dire non au mépris des êtres humains, oui à la dignité et au respect. » Marie-José Chombart de Lauwe
45 min
« Comment peut-on penser à faire des fours crématoires, brûler des gens, construire une chambre à gaz ? Quel être humain peut penser à cela ? À détruire un peuple ? » Marcel Jungerman
23 min
« Je me souviens de la faim. La faim est atroce. Nous nous couchions avec la faim, nous nous levions avec la faim. Nous avions toujours faim. Nous étions des enfants. » Léon Placek
56 min
« Quelquefois, je ne peux même pas en parler tellement je pleure, je suis toujours en larmes. » Julia Wallach
50 min
« Auschwitz est un “non-lieu”, je n’y suis jamais retournée. [...] La mort y est absente aujourd’hui, mais elle est restée vivante en moi. » Judith Elkán-Hervé
1 h 19 min
« Mes parents m’ont toujours donné beaucoup de force, avec l’idée qu’il faut toujours aider ceux qui sont dans le besoin. » Isabelle Choko
32 min
« Si l’on tient, c’est parce qu’on ne pense pas. Je n’étais pas capable de réfléchir. Et penser à quoi, de toutes les façons, dans un lieu comme celui-ci ? À vivre, sans savoir si le lendemain je serais en vie ou morte ? » Ginette Kolinka
17 min
« Ceux qui nous commandent, les kapos, les chefs de baraque nous disent : “Ne vous faites aucune illusion, vous êtes dans un camp d’extermination”. » Henri Borlant
43 min
« Je compte sur vous, les jeunes, pour être un rempart contre l’oubli. » Henri Zajdenwerger
43 min
« Quand on a été à Auschwitz, on a l’impression qu’on n’en est jamais sorti. » Esther Senot
51 min
« Il faut toujours avoir le moral. Il ne faut pas se laisser aller. Garder l’espérance, le courage. » Georges Gossin
2 h 4 min
« Nous avons chanté le Largo de Haendel. C’était une manière d’affirmer notre volonté de ne pas mourir. J’avais cette volonté. Je pense que, de moi-même, je n’aurais pas plongé dans le pessimisme car je savais que j’en mourrais. J’ai réagi. » Bertrand Herz
1 h 2 min
« Je vis au quotidien avec la Shoah. Il n’y a pas un jour où je n’y pense pas. Un deuil, un lieu, une image, une parole, une phrase, tout m’y ramène. J’ai perdu toute ma famille, frères, parents, sœurs, même une petite nièce de sept mois. » Benjamin Orenstein
46 min
« Il fallait survivre d’heure en heure. La quantité de morts était extrêmement importante. » Élie Buzyn
50 min